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Compte-rendu partie ABSOLUTE VICTORY

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Septembre/octobre 1939

 

La guerre est déclarée, en effet! Les divisions allemandes se ruent sur la Pologne. Une série de trois offensives écrase les Polonais, Varsovie est capturée. Les Allemands ont subi quelques pertes mais rien de significatif. Staline profite de l'occasion pour sceller le pacte germano-soviétique; il s'empare des territoires polonais proches de ses frontières.

Forts de ces succès rapides, l'Allemagne s'empresse de déclarer la guerre à la Hollande qui prise de vitesse, subit le même sort que la Pologne. Les Danois, enfin, se rendront sans combattre, écrasés par le déluge de feu qui s'abat des airs.

Les alliés, impuissants, mobilisent mais ne sont pas en mesure d'intervenir.

Profitant de l'occupation des Pays-Bas, le Japon déclare la guerre aux possessions néerlandaises. Les Japonais, justement, occupent une partie de la Chine et ont fort à faire face aux Chinois de Tchang-Kai-Tchek et aux forces de Mao.

Trop sûrs de leurs positions, les Japonais se font surprendre fin octobre 1939 par une grande offensive chinoise qui détruit une garnison et endommage plusieurs armées. Obligés de reculer et de reconcentrer ses forces, le Haut Commandement japonais demande la tête du général en chef qui, pris de fureur et honteux, quitte son état-major pour s'infliger un honorable seppuku! Les couloirs du palais impérial résonnent encore de son indignation et de sa colère!

En outre, l'Australie et la Nouvelle-Zélande rejoignent les alliés dans la lutte contre l'impérialisme et le fascisme.

 

 

Novembre/décembre 1939

Les tensions internationales sont extrêmes. L'Italie est à deux doigts d'entrer en guerre alors que les Américains, dont plusieurs navires sont coulés ou saisis, menacent également. Le Canada, fidèle à la couronne britannique ne se fait pas prier plus longtemps et se joint aux alliés.

Dans le nord de l'Europe, une guerre courte permet aux soviétiques de s'emparer d'une partie du territoire finlandais mais confrontés au gratin des Finnois, c'est le status quo!

En décembre 1939, l'Allemagne, décidément insatiable envahit la Norvège. Les norvégiens, trop occupés à se pâmer d'amour devant le corps superbe de la plus belle espionne allemande, se rendent sans même tirer un coup... de feu. Indignés, les britanniques réagissent illico et s'emparent des zones stratégiques du pays afin d'éviter que les Allemands n'en profitent! Un raid aérien allemand endommage deux navires anglais lors d'une attaque audacieuse!

En France, les généraux de Gaulle et Billotte organisent la mobilisation qui est parfaite. Bien qu'épaulés par leurs fidèles alliés anglais, les Français n'osent passer à l'offensive et semblent attendre patiemment le coup de boutoir allemand :

Janvier - Février 1940

Alors que les armées allemandes enchaînent les succès militaires, de sombres nouvelles viennent assombrir les cœurs de millions d'allemands. En effet, ce 2 janvier 1940, Georg Elser, résistant allemand et farouche opposant au nazisme, commet un attentat à Munich dans la célèbre brasserie Bürgerbräukeller!

Au nombre des victimes figure le Führer et Reichskanzler Adolf Hitler qui décède sur le coup. Terrible coup de massue pour les Allemands qui se reprennent néanmoins rapidement en nommant Hermann Goering à sa succession!

Le nouveau Führer allemand s'empresse de reprendre les commandes du pays et exhorte ses armées à une victoire rapide en mémoire du fondateur du parti nazi. La Slovaquie, d'ailleurs, ne s'en laisse pas compter car elle rejoint à la même période les forces de l'Axe.

Du côté français, et contre toute-attente, le moral faiblit face à la combativité teutonne. La "drôle de guerre" inquiète les Français, incertains de leur capacité à abattre le nazisme.

Les Allemands reprennent l'offensive en Norvège. Leur célérité surprend les forces britanniques qui tentent en vain de résister à un déluge de feu.

L'Axe, hâtif, continue à faire couler beaucoup de sang!

Les Allemands surprennent en outre les forces anglaises en lançant une attaque amphibie sur les Iles Féroé, menaçant ainsi directement les côtes écossaises. En outre, ils massent de plus en plus de forces sur les frontières belges en basculant des divisions entières en provenance de Pologne.

Par un terrible coup du sort, les Allemands voient tout effet de surprise s'effondrer suite à un incident qui, s'il apparaît d'abord anodin, permet aux forces belges de réagir avant l'assaut allemand! En effet, un BF108 allemand se perd à cause du brouillard, et s’abîme en Belgique : les plans de l’invasion surprise du "Plat Pays" par l’Allemagne, programmée pour quelques jours plus tard tombent aux mains des Belges. Léopold III, devant l’imminence de l’assaut des germains, accorde aux armées britanniques et françaises l'autorisation de pénétrer sur le territoire belge et se range du côté des alliés!

C'est peut-être le doigt de Dieu qui désigne ici la navy britannique, mais quoi qu'il en soit, la Belgique mobilise et attend d'imminents renforts franco-anglais. L'aviation allemande continuant à faire preuve d'audace, les flottes anglaises se replient sur les côtes ouest du pays, en embuscade, mais perdent malgré tout un porte-avion ancien, le Hermes, coulé!

Voici donc la situation sur le front français, désormais belge, à la fin du mois de février. Les alliés sont bien retranchés derrière deux positions fortifiées.

Du côté soviétique, Staline a la satisfaction d'apprendre que les Pays Baltes se rangent de son côté. La Lettonie, la Lituanie et l'Estonie attendent la protection des Soviétiques.

Le Japon a fort à faire en Chine. Il lance audacieusement une grande offensive sur Tchang Kai-Chek qui subit de lourdes pertes mais se défend vaillamment!

 

Mars-Avril 1940

Les Britanniques, malgré ces quelques revers, sont décidés à protéger et à conserver le nord de la Norvège, important centre stratégique pour l'effort de guerre. De surcroît, les alliés ont, semble-t-il, eu vent de très nombreux préparatifs militaires japonais et notamment de la possibilité de toute une série de débarquements et d'attaques amphibies qui pourraient les surprendre n'importe où dans le Pacifique! La route de la soie est déjà fermée et il serait dramatique que celle de Birmanie soit fermée elle aussi!

Le général Tea-Uchi se débarrasse de partisans ennemis gênants en Mantchoukuo et se positionne pour frapper efficacement!

Dans l'Atlantique, la marine française a fort à faire pour dénicher des raiders allemands (le Michel et le Thor!) insaisissables. L'Amiral français demande à ses marins de fredonner en boucle "Faisons l'amour avant de nous dire adieu!" pour affaiblir la capacité combative des raiders, mais rien n'y fait!

C'est alors que survient une terrible nouvelle pour les alliés!

Mussolini, peut-être inspiré par son alliance avec l'Iman Yahya au Yemen, déclare la guerre à la France et à la Grande-Bretagne! Les Italiens mobilisent leurs forces dans l'espoir d'ouvrir un nouveau front contre la France.

Néanmoins, très rapidement, le Führer se rend compte que l'Italie est fort mal préparée et pourrait, si le front Français ne cède pas rapidement, devenir une sévère épine dans le pied de l'Axe!

Les Italiens parviennent à mettre à l'abri leur marine, échappant de peu à la Navy britannique!

En cette fin avril 1940, la tension est à son comble. La France et l'Angleterre se retrouvent bien seules face aux armées allemandes, italiennes et japonaises qui signent un pacte visant à établir un nouvel ordre mondial :

ARTICLE 1. Le Japon reconnaît et respecte le leadership de l'Allemagne et de l'Italie dans l'établissement d'un nouvel ordre en Europe.

ARTICLE 2. L'Allemagne et l'Italie reconnaissent le leadership du Japon dans l'établissement d'un nouvel ordre dans toute l'Asie orientale.

 

Qui prendra le dessus en Europe et en Asie?

Mai-juin 1940

Les armées alliées sont désormais bien installées en Belgique. Les alliés savent que les Allemands s'apprêtent à frapper. Début mai, c'est enfin l'heure de la grande offensive! Les obus pleuvent sur les lignes alliées, les panzers se ruent à l'attaque et la nouvelle tombe pour le monde entier :

Le groupe d’armées allemand B commandé par le Général Von Rundstedt lance une grande offensive à partir de la Hollande sur les troupes commandées par le Général britannique Wavell! Le choc est terrible, d'autant plus que l'efficacité des bombardements nazis sur la Grande-Bretagne a permis de paralyser totalement l'aviation alliée qui demeure clouée au sol! Les armées françaises sont balayées par l'aviation allemande et les britanniques sont  purement et simplement écrasés par l'infanterie et les blindés ennemis! L'Allemagne prend pied au nord de la Belgique et s'empare de Bruxelles.

Comme vous pourrez le constater sur la prochaine photo satellite, les Allemands, fébriles et hésitants, refusent de pousser leur avantage dans le nord de la France et tournent toutes leurs forces vers les forts belges, défendus par les armées belges et françaises. L'aviation allemande cette fois ne parvient pas à prendre un ascendant décisif sur l'aviation française. Les Français se défendent vaillamment, infligent de lourdes pertes à 3 armées allemandes mais perdent 2 de leurs armées. Ils tiennent la ligne! Le Général de Gaulle, en charge de la défense, s'exclamera d'ailleurs pour se moquer des allemands : "Veni, Vedi mais pas Vichy!".

Probablement vexé par une telle impudence, le groupe d'armées allemand C entend régler son compte au reste de l'armée française et lance lui aussi une attaque au même endroit. Malgré une indéniable supériorité en matériel, le fort tient! 2 armées allemandes sont détruites mais les Français perdent une armée supplémentaire.

Les Italiens, sûrs de leurs fiers soldats, attaquent de leur côté l'armée française dans le sud de la France.

Les journaux italiens préparent déjà leur une et espèrent annoncer une grande victoire italienne contre les Français mais c'est sans compter sur la détermination du général Billotte qui inflige de lourdes pertes aux Italiens et tient avec le reste de ses forces la frontière française! Les français préparent déjà la suite et renvoient Billotte dans le nord où il est surnommé Biloute par la population locale!

La situation à la fin du mois de juin est fragile pour les alliés qui ont chèrement défendu la Belgique. Ils tiennent mais les forts en Belgique ont été particulièrement touchés et pourraient faire l'objet de la prochaine offensive allemande. Le gouvernement belge se rend aux nazis.

En Afrique du nord, les anglais renforcent l'Egypte mais sont surpris par des Italiens audacieux, commandés par le général Aosta. Celui-ci parvient à pénétrer en Arabie britannique, au sud du Yémen, profitant de la négligence des alliés qui n'ont pas défendu Djibouti et le Somaliland! Le passage du golfe d'Aden est pour le moment fermé par les Italiens, ce qui oblige les alliés à tenter de le reprendre rapidement.

Les Anglais, outrés par une telle impertinence, comptent sur leur good guys, leur gens bons, pour faire sa fête à Aosta!

Retour en Europe, car les Allemands, encouragés malgré tout par la solidité de leurs forces et sûrs de leur victoire sur les terres de France préparent déjà des plans d'invasion de la Grande-Bretagne.

Les États-Unis interceptent d'inquiétants messages allemands évoquant cette possibilité et ces préparatifs. Craignant que les Britanniques soient envahis, ils cèdent un grand nombre de destroyers aux Anglais, ce sera le "Destroyer Deal" :

Les Américains occupent par la même occasion deux bases au Groenland, ce qui fait réagir les Allemands qui s'empressent de faire de même en y installant de leur côté une petite garnison. Enfin, le Congrès américain, lors d'une séance qui demeurera mémorable pour l'histoire du monde vote contre toute-attente et de façon totalement inattendue une augmentation très importante des crédits afin de préparer une entrée en guerre contre l'Allemagne qui devrait intervenir, sauf effondrement anglais, à la fin de l'année 1941!

En Asie, les japonais toujours embourbés contre la Chine ne procèdent à aucune manœuvre digne d'être relatée.

 

Juillet-Août 1940

Comme l'on pouvait s'y attendre, le groupe d'armées allemand C reprend l'offensive en ce début juillet 1940 et balaye enfin la défense franco-belge des forts de Belgique! Les Allemands poursuivent leur offensive et entrent en France par la Champagne-Ardennes. Les Français sont pour l'instant confiants.

Les Allemands écrasent malgré tout la faible deuxième ligne française et foncent sur Lyon pour couper les forces françaises massées sur la ligne Maginot.

Les Français ne peuvent que compter sur l'armée britannique qui, avec le soutien des troupes canadiennes, à peine arrivées en France, lancent une contre-attaque en Champagne.

Wavell parvient à couper à son tour le groupe d'armées C mais subit ensuite une attaque allemande par le groupe d'armées B. Très affaibli, les Anglais tiennent bon cependant mais la situation est fragile pour les armées alliées, d'autant plus que les Italiens, soutenus cette fois par le Général Model tentent de briser l'étau sur le groupe d'armées C dans le sud de la France. Les Français, héroïques, tiennent bon!

Bien qu'à leur tour coupées du reste de leurs forces, les armées allemandes, bien installées à Lyon, résistent aux tentatives d'ultimatum alliées!

En Norvège, les allemands reculent, incertains de pouvoir s'emparer de Narvik, et attendent un meilleur moment pour s'enfoncer dans le grand nord.

La guerre prend également de l'ampleur en Afrique du nord!

Les Anglais débarquent des forces du Commonwealth au Somaliland dans l'optique de reprendre le sud de l'Arabie et de rouvrir le passage d'Aden. Les Italiens se retrouvent coupés de leur ligne de communication mais ne se rendront pas sans combattre!

Les troupes françaises d'Algérie et du Maroc menacent la Lybie par l'ouest alors que les anglais prennent Benghazi non sans subir des pertes ennuyeuses.

Sur le front français, alors que s'annonce le mois de septembre, le Général Billotte tente une attaque impertinente sur Bruxelles, défendue à peine par une petite garnison allemande. Cependant, mal préparés et mal commandés, les Français ratent une opportunité de contourner les armées allemandes par le nord. L'attaque échoue lamentablement. Pire même, sur la route du retour, peu après l'attaque, la voiture du général Billotte effectue une sortie de route dont le général réchappe miraculeusement!

En Europe Centrale, les esprits s'échauffent. La Hongrie, via le deuxième arbitrage de Vienne, annexe le 30 août 1940, la moitié nord de la Transylvanie, alors partie prenante de la Grande Roumanie. Cet arbitrage imposé par Berlin et Rome entraîne la Roumanie du côté de l'Axe, au grand dam des Russes qui sont à deux doigts de déclarer la guerre à leur voisin allemand.

En Asie, Tchang-Kai-Chek résiste d'abord à une nouvelle attaque japonaise dans les zones marécageuses. Il finit par être sévèrement repoussé avec toutes ses troupes alors qu'il tente de s'accrocher aux défenses du Kuomingtang.

Les Japonais poussent fort et reprennent plusieurs zones perdues lors des raids chinois de l'an passé.

Enfin, dans le golfe d'Aden, le général britannique O'Connor prend ses fonctions avec tout son staff dans l'optique de reprendre le passage aux Italiens!

La fin de l'été approche. Combien de temps pourront encore tenir les franco-britanniques sur le sol de France?

Septembre - Octobre 1940

Le mois de septembre débute par une violente attaque italienne, sous le commandement du Général Model, dans le sud de la France. L'Axe espère ainsi déborder les forces françaises mais attaquent dans une zone particulièrement difficile. Même soutenue par une aviation de bonne qualité, les Italiens ne parviennent pas à entrer en France. Les deux camps subissent de lourdes pertes. Le Général Model, réduit, ne fait pas le fanfaron et se retire pitoyablement.

Le groupe d'armées allemand D se regroupe, lui, en Belgique et attaque violemment le Général Billotte dans le nord de la France. Les allemands subissent deux pertes mais ils prennent le nord du pays, menaçant directement Paris où le Général Billotte s'est regroupé sur la défensive!

Néanmoins, contre toute-attente, les Allemands ne tentent pas de prendre la capitale française et espèrent plutôt, même affaiblis, détruire les armées anglaises qui coupent le groupe d'armées C jusqu'alors commandé par Guderian. Celui-ci, impuissant à se sortir de l'étau qu'il a lui même créé, disloque son état-major et se voit renvoyé piteusement en Allemagne où Goering lui passe un savon mémorable. Le 17 septembre 1940, Berlin résonne encore de la fureur du général Guderian après son entrevue avec le Führer : "Une telle ingratitude, ça m’écœure!", dira-t-il. Il vient en effet d'apprendre que Von Rundstedt a été envoyé à Lyon pour tenter de faire sauter le verrou anglais.

Von Rundstedt ne se fait, lui, pas prier. Il attaque immédiatement Wavell qui tient seul avec une armée canadienne. Son attaque est un échec attendu car il perd deux armées et ne tient plus Lyon qu'avec un malheureux QG et une unité de blindés. Les anglais ne peuvent croire que les allemands n'ont pas saisi l'opportunité de les frapper plus efficacement par le nord et se félicitent de tenir encore l'est de Paris!

Le Général de Gaulle est envoyé par les Français dans le nord de l'Afrique afin de briser la défense italienne en Lybie. Les Italiens sont repoussés mais ne sont pas détruits.

Dans le golfe d'Aden, le Général O'Connor n'a pas perdu de temps puisque dès son arrivée, il détruit les forces italiennes et reprend possession du passage du golfe d'Aden! A noter que ces deux mois de septembre-octobre sont inouïs en raison de l'inefficacité sur tous les fronts de toutes les aviations qui ne peuvent assister véritablement les troupes au sol.

Dans le sud de la France, les Italiens tentent une nouvelle attaque face à des Français retors qui se sont, de plus, renforcés. Les armées italiennes, comme il fallait s'y attendre, sont anéanties en raison d'un assaut mal préparé qui donne encore un peu de répit aux Français dans le sud de leur pays. Malgré cela, la presse italienne croit en la victoire prochaine de ses armées. "Vinceremo!" martèle le Duce :

De l'autre côté du globe, les tensions se répandent aux portes des Etats-Unis puisqu'une guerre civile éclate au Mexique suite à des élections. Le parti perdant pourtant sévèrement battu prend les armes et répand la violence à travers tout le pays.

Les Américains envoient des garnisons à leur frontière commune avec le Mexique. L'armée mexicaine rejoint les alliés dans la lutte contre l'Axe dont des partisans s'emparent tout de même de deux villes dans le sud du Mexique.

Dans l'Atlantique, les raiders allemands souffrent. Ils perdent deux navires qui rejoignent les arsenaux pour réparation.

Retour en Europe où une nouvelle importante tombe. Le Premier Ministre anglais Chamberlain meurt des suites d'une longue maladie alors que sa conduite de la guerre était quoi qu'il en soit très sévèrement décriée par les parlementaires britanniques. Il est remplacé aussitôt par Lord Winston Churchill qui promet de la sueur, du sang et des larmes :

A la fin du mois d'octobre 1940 , voici donc la situation en Asie :

et la situation en Europe et en Afrique du nord :

L'Axe est aux portes de Paris. L'Allemagne compte prendre la capitale française avant la fin de l'automne et espère frapper fort pour mettre à genoux son ennemi français. Celui-ci défend chèrement sa peau et sait que chaque mois qui passe lui permet d'espérer la fortune des armes. Les Italiens, de leur côté, ne parviennent pas à faire la différence. Ils reculent pour l'instant sur tous les fronts en Afrique.

L'hiver arrive!

Novembre -Décembre 1940

Alors que la tension est à son extrême en France, les Américains sont appelés aux urnes. Ils votent largement pour Franklin Delanoe Roosevelt, aisément réélu en ce mois de novembre 1940 !  Il promet aux Américains grandeur et suprématie sur tous les fronts :

Les armées allemandes stationnées en France n'ont que faire de ces nouvelles. Elles lancent une grande offensive dans le but de reprendre contact avec leur groupe d'armées C, isolés depuis plusieurs mois. L'abnégation allemande finit par payer puisque Wavell et les forces canadiennes sont balayés non sans infliger de très lourdes pertes aux Allemands commandés par le Général Guderian!

Cela permet néanmoins au Groupe d'armées C de se sortir de la nasse. Dans le même temps, les Britanniques ne se laissent pas démoraliser par ce revers de fortune puisqu'ils commencent à débarquer une nouvelle armée sur le sol de France, dans le Cotentin. Plusieurs armées d'infanterie, bientôt rejointes par le Général O'Connor et quelques blindés se massent sur la partie nord du front français.

Le Général Billotte attend, lui, patiemment l'attaque allemande à Paris. Les Français, incapables de la moindre contre-attaque, très risquée, voient les Allemands se positionner aux abords de la capitale française. Le roi de Belgique Leopold 2 est approché par les Allemands, tout comme le Duc de Windsor d'ailleurs, par des services secrets allemands manifestement très actifs, mais ni l'un ni l'autre ne cèdent aux sirènes de la facilité et refusent toute compromission avec le gouvernement de Goering.

Alors que les Généraux Von Kleist du côté allemand et l'Amiral Sommerville du côté britannique viennent renforcer leurs armées respectives, un grand cri se lève d'Afrique du nord!

Le Général de Gaulle lance le 18 décembre 1940 un appel à tous les Français, leur enjoignant de croire en la victoire finale. Immédiatement, le moral français, qui était en berne, redevient aussi solide qu'au début de la guerre en septembre 1939. Les Français en auront bien besoin face aux forces de l'Axe qui veulent en finir le plus vite possible!

Voici la situation en Europe de l'ouest à la fin de l'année 1940 :

En Afrique du nord et au Moyen-Orient, les Italiens sont paralysés par des avancées conjointes de forces françaises et britanniques. Le Golfe d'Aden à nouveau sécurisé par les Anglais, ces derniers préparent une offensive pour détruire l'armée italienne en Ethiopie.

En Chine, les Japonais ont à nouveau fort à faire contre des Chinois récalcitrants. Mao lance "l'Offensive des 100 Régiments" qui réduit plusieurs armées japonaises grâce à d'audacieux raids en profondeur. Tchang-Kai-Chek repasse lui aussi à l'offensive après une offensive japonaise ratée mais ne réussit pas mieux que son adversaire japonais. Fin 1940, voici la situation en Chine :

L'année 1941 approche. Combien de temps Paris pourra-t-elle encore tenir face aux hordes barbares ravageant le sol de France?

 

Janvier - Février 1941

En ce début d'année 1941, le Général Guderian souhaite redorer son blason.

Il rejoint ses anciennes forces à Lyon et envoie à tous ses homologues stationnés sur le front français un petit fascicule, résumé de ses théories militaires, espérant ainsi encourager les forces de l'Axe en France! Alors que les Britanniques continuent de renforcer leurs armées au nord et que Billotte masse quelques autre troupes aux abords de la capitale française, le Général Von Manstein lance une grande attaque sur Paris!

A l'issue d'un très beau combat aérien qui voit même l'aviation française tenir plus que la dragée haute à la Luftwaffe, les Allemands échouent à briser la défense parisienne, perdent quelques armées mais infligent également de lourdes pertes aux Français.

Les Allemands, commandés ensuite par Von Rundstedt, décidés à se débarrasser rapidement des perfides Français lancent ensuite une attaque aéroportée contre des blindés français, incapables de s'aligner lors de la seconde attaque Allemande sur Paris! Les Fallschirmjaeger du Colonel Philip Aubertus, qui appelle affectueusement ses hommes "Meine kleine Schlarmjirchplalker!", méritent bien que leur nom soit un peu écorchés car ils ont été très efficaces. La seconde grande attaque allemande qui suit le raid des paras est dévastatrice pour les deux adversaires qui subissent de très lourdes pertes.

La défense française tient, mais les Français ont perdu beaucoup d'hommes et ne savent pas s'ils pourront arrêter la prochaine attaque allemande en mars prochain! De grandes discussions éclatent dans les états-majors anglais et français! Les deux armées ont enfin de décider de coopérer et seront prêtes à partager leurs efforts dès mars 1941 mais les Anglais hésitent entre contre-attaquer lourdement pour briser le front allemand ou continuer à défendre en profitant désormais de la coopération franco-anglaise. Le suspense est à son comble!

Si les Britanniques sont pour l'instant spectateurs en France, ils prennent des initiatives contre les forces italiennes en Ethiopie. Wavell lance une offensive et coupe le ravitaillement des forces italiennes à Adis-Abeba!

Le Général De Gaulle dont la voix se fait de plus en plus entendre depuis son appel du 18 décembre est rappelé, de Lybie, pour prendre la défense de Paris. Les Italiens profitent de l'occasion pour contre-attaquer à Tripoli, soutenus en cela par le Général Reichenau.

Néanmoins, malgré la faiblesse du dispositif français, les Italiens ne parviennent pas à prendre l'avantage. Les troupes françaises reculent cependant et Tripoli est reprise.

Cette maigre victoire est rapidement entachée dans les journaux italiens par le décès brutal du fils du Duce, Bruno Mussolini, qui se tue accidentellement lors de l'essai d'un nouveau prototype.

Même les journaux américains s'en font l'écho :

En Chine, les troupes de Mao et de Tchang-Kai-Chek sont impliquées dans un malheureux dérapage qui coute la vie à de nombreux soldats des deux camps suite à des tensions politiques!

Les Japonais profitent de ce désastre politique pour percer au cœur la défense chinoise. La route de la Birmanie est coupée!

Les Chinois risquent d'être fortement déstabilisés par ce coup du sort!

Enfin, février 1941 se termine par la mort du Général grec Metaxas. Les journaux européens ne s'en préoccupent guère, faisant d'ailleurs dire à un rédacteur en chef anglais dont le jeune reporter C. Kent voulait couvrir l'évènement : "Mais, t'as que ça à faire!", que l'incompétent pigiste s'est empressé de traduire par "Metaxas Affaire". L’infortuné s'est depuis installé dans une petite ferme américaine avec ses parents adoptifs.

Triste époque.

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