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CR Liberty Roads

C'est parti.....

 

Liberty Roads.

Année 2018.

Les bons : Sylvain et Philippe.

Les méchants : Fabien et Manu.

« Les sanglots longs
Des violons
De l’automne
Blessent mon cœur
D’une langueur
Monotone. »

Coupe donc la radio Helmut et allons nous coucher c'est pas encore demain que les Alliés vont débarquer !!

 

Tour 1 – Du 05 au 10 Juin 1944.  « Ils arrivent »

Le débarquement commence donc avec le parachutage de 2 divisions para. La zone retenue est le secteur de Normandie. Une plage pour l'anglais face à Caen et 2 plages pour l'Américain devant Carentan. Le contre Allemand (pion Atlantikwall) lui est très favorable et l'Anglais ne peut faire mieux qu'un assaut à 2 contre 1. Pourtant Dieu est du coté du bien et l'Allemand doit reculer avec de fortes pertes alors que l'Anglais ne déplore qu'un léger contre temps pour le « Time of tea ».

Coté Américain, les rapports d'assauts ne sont guère plus favorables, mais là encore l'élan est irrésistible. Coté Allemand la réaction est importante, beaucoup d'unités arrivent et sa phase de mouvement lui permet de colmater l'ensemble de la poche Allié. Un Festung est déclaré à Cherbourg et 2 divisions s'y retranchent. Avec 3 têtes de pont, cette fin de premier tour est un succès pour l'Allié.

 

Tour 2 – Du 11 au 20 Juin « Achtung sptifire ».

Le soleil brille est l'aviation Alliée omniprésente permet de monter de puissantes attaques sur l'ensemble du front. Le Britannique en profite pour s'emparer de Caen.

L'Américain lui découvre l'enfer du bocage Normand. L'ennemi s'accroche, le terrain gêne énormément la manœuvre et aucune attaque ne débouche. L'OKW reste confiant, les divisions de Panzer disponibles approchent déjà.

La capture de Cherbourg, est une priorité. Une attaque US est rapidement montée avec les unités disponibles. Le rapport n'est pas spécialement très favorable (1 contre 1) mais les « Gis » sont motivés. Hélas en face aussi ….. Tous les attaquants sont ramenés sur leur ligne avec de fortes pertes. Bradley pleure ses morts pendant qu'Hitler se marre.

 

Tour 3 – Du 21 au 30 Juin « Premières déconvenues »

Sur le front principal, les attaques se poursuivent avec diverses fortunes. Le britannique pousse encore et atteint Falaise.

Coté Américain l'Allemand recule peu et chaque hexagone pris est immédiatement contre-attaqué.

Deuxième attaque sur Cherbourg...et deuxième catastrophe pour l'Américain.

Hitler déclare au Reichstag que Cherbourg deviendra le Stalingrad Américain.

 

Tour 4 – Du 1 au 10 Juillet « La guerre façon Made in America »

Priorité est donnée à la prise de Cherbourg. Tout ce qui peut voler (si possible avec des bombes) est envoyé dans ce secteur. Cette fois c'est au tour de l'Allemand de dérouiller. A l'autre extrémité du front Avranches est atteint après de durs combats.

Le Britannique lui butte sur Alençon. Pire une terrible contre attaque Allemande lui permet de reprendre Falaise et la grande unité blindée Polonaise disparaît dans la bataille. Saint-Malo est déclaré FESTUNG.

La suite, la suite.......Bon, Bon, face à la foule en délire je m'exécute.

Alors voila la suite.

 

Tour 5 – Du 11 au 20 Juillet « Chocking »

Le Britannique contraint à la défensive se prépare à défendre chaque mètre carré de terrain.

Cherbourg est enfin conquis dans un ultime assaut. Le génie Américain dégage déjà le port. Mortain est libéré le bocage cède maintenant la place à du terrain difficile.

Von Rundstedt dispose maintenant de 6 Panzer divisions dans le secteur Britannique. Il profite d'une mauvaise météo et de puissants supports pour déclencher une attaque qui ébranle durement les troupes de sa gracieuse majesté qui reculent partout sauf sur Caen. Pendant ce temps l'aile gauche Allemande retraite sur l'Axe Alençon, Le Mans.

 

Tour 6 – Du 21 au 31 Juillet «L'heure du choix Allié ».

Fin de l'opération Fortitude.

2 Divisions dont 1 para US basées en méditerranée sont acheminées en Angleterre.

Les renforts Britanniques affluent et relèvent les troupes de première ligne les plus éprouvées, plus questions d'offensive dans son secteur mais plus question non plus de reculer.

L'Américain lui, continue de pousser. Le danger que fait peser la pression Allemande sur l'Anglais le contraint à modifier son axe principal d'attaque qui dévie maintenant vers Alençon pour soulager son Allié.

Encourager par Hitler, Rundstedt tente un ultime assaut sur Caen, mais sans support à sa disposition l'attaque est un échec et les pertes s'équilibrent.

Pour mémoire : A partir du tour 7 jusqu'au tour 10 inclus, l'Allié peut effectuer un deuxième débarquement dans la zone de son choix.

 

Tour 7 – Du 1 au 10 Août « L'Allemand décroche ».

2 Nouvelles divisions US basées en méditerranée sont acheminées en Angleterre.

Contre attaque Britannique sur Falaise et recul de l 'Allemand.

Attaque des Américains sur la nouvelle ligne de défense Alençon, Le Mans.

L'Allemand déclare 3 nouveaux Festung, Brest, Lorient et Saint-Nazaire. De nouveau l'Allemand recule et évacue Alençon. Il ajuste maintenant son front depuis la mer en se défendant derrière l'Orne, et profite des collines du Perche pour défendre sur du terrain difficile. Le Mans et sa périphérie sont protégés par 2 divisions et 1 Kampfgruppen.

 

Tour 8 – Du 11 au 20 Août « Le rosbif se rebiffe »

Le tirage bien opportun d'un « carpet bombing », décide le Britannique à une contre attaque qui aurait bien difficile autrement. Les 2 panzers divisions Allemandes visées sont terriblement secouées et doivent retraiter. Les tommies franchissent l'Orne et coupent le ravitaillement de 2 SS panzers divisions.

Fortes pression Américaines sur l'aile gauche Allemande. Cependant l'attaque manque de mordant car une armée entière US (7 divisions) se rue et s’empare du Festung de Saint-Malo.

L'armée Allemande recule lentement l'ensemble de son dispositif dans l'espoir de se retrancher derrière la Seine.

Hitler s'emporte et limoge le commandant en chef de l' OKW.

Cette décision influencera les déplacements des unités Allemandes pour le tour prochain (déplacement divisé par 2).

Allez zou la suite....

 

Tour 9 – Du 21 au 31 Août. «La ruée ».

2 Nouvelles divisions, dont 1 Française basées en méditerranée sont acheminées en Angleterre.

Dans la nuit du 21, 2 divisions para US sont larguées dans un étroit secteur côtier entre Dieppe et Abbeville préparant le terrain pour les troupes d'assauts amphibies. L'opération est un succès complet et 2 nouvelles têtes de pont sont ainsi créer causant de plus la destruction d'une base V1. Seule ombre au tableau la perte d'une division para.

Dans le secteur Britannique, les troupes laissées en arrière par l'Allemand sont rapidement réduites, les 2 SS panzers divisions (hors ravitaillement) sont lourdement accrochées mais parviennent à limiter les pertes et franchissent la Seine durant leur retraite.

Coté Américains, Patton parvient à s'emparer du Mans cependant les troupes détachées pour la prise de Brest lui font terriblement défaut favorisant la retraite Allemandes vers Paris.

En Bretagne, l'Armée US progresse rapidement sur Brest pendant qu'une division libère Nantes et Rennes.

La retraite Allemande se poursuit, la Seine est franchit par les divisions d'infanterie Allemandes à la hauteur de Paris. Face au second front de Dieppe l'OKW racle les fonds de tiroirs. Un ensemble de divisions disparates colmatent tant bien que mal cette nouvelle menace, seule unité sérieuse la 1iere Panzer division SS qui était jusque là tenue en réserve à Bruxelles.

Hitler fulmine, et le nouveau promus à l'état major Allemand attend une occasion plus favorable pour déclarer l'abandon de la France…

En fait le niveau d'humeur d'Hitler doit être égal ou supérieur à 4 pour pouvoir le faire. Durant se seul tour l'humeur d'Hitler est descendu de 9 à 3. Une bien mauvaise période pour le troisième Reich.

 

Tour 10 – Du 1 au 15 Septembre. « l'expansion ».

Cette fois, la nouvelle poussée Alliée se produit depuis la poche de Dieppe, grâce à la nouvelle armée US de Bradley . Aidé par une puissante aviation et un fort soutien en artillerie, les troupes Américaines s'emparent de Abbeville (marais) et repousse l'infanterie Allemande hors du terrain encaissé des colline du pays de Bray (propice à la défense) …

A Paris, la retraite Allemande s'accentue. Les divisions d'infanteries s'entassent à l'Ouest de la capitale et attendent fébrilement de pouvoir franchir la Seine. Un immense embouteillage encombre déjà toute la périphérie à l'Est de la capitale.

En Bretagne l'armée US détachée du corps principal s'empare de Brest. Le Mans et ses environs sont définitivement nettoyés par les troupes de Patton.

Le britannique sécurise le flanc Nord de Patton et temporise. Les importantes pertes encaissées depuis le début de la campagne doivent être remplacées, (1 seul PR par tour pour le Britannique).

De nouveau, devant les succès accumulés par l'Allié durant ce seule tour, (prise des bases de V1, d'une base U boat, villes) Hitler s'emporte et mute le pauvre commandant de l'OKW sur le front Russe…..Next !

 

 

Tour 11 – Du 16 au 30 Septembre. « le Tigre sort ses griffes »

De nouveau, la poussée principale Alliée surgit depuis la large tête de pont de Dieppe, commandée par Bradley, d'ailleurs le Festung de Dieppe capitule durant ce tour. La Somme est franchie à Amiens par 2 corps mixtes Américains qui exploitent ce succès mais qui se retrouvent en terrain découvert.

Devant Paris, les divisions Allemandes laissées en arrière sont impitoyablement réduites ou détruites. Un QG, trop lent, se laisse même surprendre par l'avance de Patton. Libération de Tours par une division de FFI. Pendant ce temps l'armée US de Bretagne fonce plein Est sur Paris en mouvement stratégique (ce mouvement doit être préparé car les unités effectuant ce déplacement doivent être à tout moment à portée d'un QG de sa nationalité).

Grosse contre-attaque Allemande sur les 2 corps avancées Américains. La première effectuée avec un rapport à 4 contre 1 (sans support) réduit les 2 divisions US. La retraite qui en résulte permet aux troupes Allemandes de couper le ravitaillement du 2ième corps US ce qui divise les facteurs de défense des Gis par 2. L'attaque est de nouveau très meurtrière et les 2 divisions US sont elles aussi réduites mais peuvent toutefois reculer sur du terrain difficile. L'exploitation qui en résulte permet à l'Allemand de se retrancher dans les contreforts du pays de Bray.

A Paris, les dernières divisions Allemandes traversent la Seine et sécurisent fermement la rive Est de la capitale.

 

Tour 12 – Du 1 au 15 Octobre. « Petite Goubardise »

Face à Paris l'armée de Patton se retrouve bien démunie. L'Allemand occupe fermement tous les faubourgs Est de la région Parisienne. Sans support disponible, aucune attaque ne pourra en déloger le défenseur. De plus, face au danger que représente la concentration de panzers dans le secteur Amiens, St Quentin, Cambrai le haut commandement Allié décide de modifier son axe d'attaque. L'armée Britannique franchit définitivement la Seine à Rouen et se redéploie au Sud de Dieppe. Une partie des divisions qui remontent depuis la Bretagne est déviée vers Calais (à la grande colère de Patton). Ce mouvement libère des divisions US qui permet à l'armée US de Bradley d'avancer jusqu'à Arras.

Devant Paris, l'armée de Patton occupe la rive Occidentale de la capitale évacuée par l'Allemand mais bifurque résolument au Sud Est, objectif Dijon.

Pendant ce temps, dans le midi, une division para saute dans la proche banlieue de Sète et .........………...STOP.

Arrêtons nous une petite minute pour examiner cette opération.

Impossible!!! pour l'Allemand qui trouve tout naturel que sans aucune division à moins de 700 Kilomètres et en ayant démobilisé ses maigres défenses côtières, l'Allié ne puisse monter une quelconque opération dans ce secteur. Ayant démontré que cette opération n'était pas réalisée dans le cadre d'un débarquement l'affaire est entendue. ......…...La Feldkommandantur de Sète est investie sans combat, les défenseurs (3 plantons sexagénaires, 1 comptable manchot et 2 secrétaires myopes) capitulant sans conditions.

Fort de son précédent succès, les Panzers Allemands rééditent une attaque sur la pointe avancée de l'armée de Bradley près de Lille. Cette fois encore le corps (2 divisions) recule. Cependant cette fois aucun résultat tactique ne vient compléter cette retraite, ce qui laisse Hitler bien dubitatif devant cette débauche de moyen.

Le brusque mouvement de l'armée de Patton vers Dijon oblige l'OKW Allemand à constituer, en urgence, une nouvelle armée. Des divisions d'infanterie sont envoyées, par mouvement ferroviaire pour occuper le secteur Dijonnais.

 

Tour 13 – Du 16 au 31 Octobre. « Quand le MI6 s'en mêle».

L'armée de Bradley continue son avance et libère Lille. Le festung de Dunkerque est attaqué, grâce à Enigma sa défense se retrouve provisoirement réduite. Malheureusement l'attaque n'est pas très bien coordonnée et le défenseur résiste sans trop de dommage.

L'armée Britannique maintenant au complet au sud d' Abbeville contre attaque avec l'aide d'un puissant support d'artillerie le secteur qui s'était révélé si meurtrier pour les 2 corps US attaqués le 20 Septembre. Les 3 divisions d'infanterie ainsi que la division réduite de panzers Allemandes ne font pas le poids face aux tommies qui terminent d'occuper tout le terrain difficile du pays de Bray.

Patton ne laisse que 2 divisions devant Paris est fonce avec toutes ses troupes disponibles. Néanmoins l'attaque de Dijon effectuée par ses troupes de pointe ne permet pas de reprendre la ville.

A Sète, une division blindée Française débarque, Nimes est libérée.

Au centre, Orléans est elle aussi libérée par une division de FFI.

Face à l'armée de Bradley, l'Allemand occupe maintenant une bonne position défensive le long des fleuves. Devant la menace que représente l'armée de Patton de nouvelles divisions sont acheminées sur Dijon.

 

Tour 14 – Du 1 au 15 Novembre.« Monty joue et gagne »

Débarquement d'un QG et d'une unité de génie à Brest.

Une nouvelle attaque US sur Dunkerque porte ses fruits et le port tombe entre les mains des Alliés. Conjointement à cette opération une autre task force de Bradley attaque le Festung de Boulogne.

N'écoutant que son instinct l'Armée Britannique de Montgomery attaque la banlieue Nord Est de Paris depuis l'Oise. Pour soutenir cette initiative Patton détache (malgré lui) quelques divisions pour attaquer le Nord Ouest depuis la Marne. L'aviation Alliée disponible est engagée dans l'affaire. Contre toute attente la défense Allemande est repoussée, le Britannique occupe le Nord Est de Paris, pendant que le bouillant Patton piétine au Sud malgré d'importantes pertes chez le défenseur. Malheureusement les divisions engagées pour l'attaque sur Paris, font terriblement défaut à l'armée US devant Dijon et rendent impossible toute nouvelle poussée en Bourgogne.

Prise de Marseille par la 5ième DB Française.

Sur l'ensemble des fronts, l'Allemand ne recule plus. Les importants renforts en divisions d'infanterie lui permettent de se renforcer et de tenir sur une très bonne ligne de défense qui coure depuis Gent, le cours de l'Escaut, Cambrai, l'Oise et les grands espaces forestiers de Compiègne, son flanc Sud étant flanqué par la Marne. Le léger recul de l'Armée de Patton lui permet en outre de réajuster sa ligne de défense dans le secteur de Dijon.

 

Tour 15 – Du 16 au 30 Novembre.« l'heure des choix »

Au Nord, les troupes de Bradley maintiennent leur pression sur les ports transformés en Festung. Boulogne est investie sa prise sécurise le ravitaillement de l'Armée de Bradley. Calais résiste mais la garnison est fortement réduite. Malheureusement sur le reste de son front, la ligne de front est devenue statique. Effectivement Bradley peut-être trop prudent juge que les défenses Allemandes sont trop fortes sans le soutien de supports.

A ce tour Eisenhower cède aux supplications de Patton et tous les renforts fraîchement débarqués d'Angleterre lui sont assignés. Ces dernières arrivent en mouvement stratégique et se regroupent déjà au Sud de Paris.

Pendant ce temps Patton s'empare de Chaumont et sécurise son axe de ravitaillement avec ses troupes disponibles.

L'Armée Britannique termine de libérer Paris. Monty descend les Champs Elysées dans son « command car » acclamé par une immense foule en liesse.

Dans le Midi la 5ième DB Française sécurise Toulon et une nouvelle division est débarquée sur Sète.

A Brest, le génie Britannique répare les destructions des infrastructure portuaires grâce au soutien du MTC Red Ball. L'Allié possède enfin 2 ports majeurs opérationnels ce qui devrait favoriser l'arrivée des soutiens.

Devant Dijon la stabilisation du front permet à l'Allemand de faire glisser 3 nouvelles divisions d'infanterie dans le Sud. Lyon qui était jusqu'à présent libre d'unité Allemande devient le pivot de la défense Allemande au Sud.

Keitel informe, l'OKW qu'Hitler est au bord de l'apoplexie. Une nouvelle attaque blindée est donc lancée sur l'Armée de Bradley, soutenu par un puissant tir de saturation au Nebelwerfer. Comme si cela ne suffisait pas Londres encaisse pour la première fois un bombardement des nouvelles fusées balistiques V2. Hitler est ravi et sa confiance envers le commandant de l'OKW remonte.

 

Tour 16 – Du 1 au 15 Décembre.« le compteur tourne »

Repositionnement d'un marqueur Pluto près de Saint-Omer.

La chute du Festung de Calais termine de consolider le ravitaillement des Armées Alliées sur le continent. Cette opération débutée depuis 2 mois est un succès complet. Toutefois les moyens considérables occupés à ce nettoyage ont contrarié les opérations de l'Armée US de Bradley et l'Allemand a mis à profit ce délai pour contrarier l'ensemble de l'avance Alliés en France.

Après son triomphe sur Paris, l'Armée Britannique butte de nouveau sur une ligne de défense très forte et préfère manœuvrer en redéployant une partie de ses forces au Nord de l'Oise. En fait la surprise provient une fois de plus de Patton. Les renforts du mois précédant lui permettent de remonter le long de la Marne. Le ravitaillement est assuré grâce à l'axe routier Chaumont / Reims.

Dans le midi, une nouvelle division débarque à Marseille. Le général Leclerc prend le commandement de cette petite armée. A lyon un soulèvement populaire a soudainement éclaté. La ville est aussitôt investie par 2 divisions Françaises. Attaquée de tous cotés la DI Allemande est dispersée et détruite ( une insurrection permet de diviser par 2 le défenseur et d'ignorer les avantages de la ville pour le combat), c'est la première victoire 100% Française, Leclerc est chaudement félicité par De Gaulle.

Pour finir, le port de Dunkerque est de nouveau rendu utilisable, ce qui donne 3 ports majeurs opérationnelle à l'Allié.

Le mouvement de Patton, le long de la Marne entraîne une crise au sein de l'OKW. Effectivement tout le flanc Allemand est maintenant menacé. Un redéploiement de troupes est donc rapidement décidé. Plusieurs divisions de Panzer se positionnent depuis Bar le duc le long de la rive droite de la Marne. Un écran d'infanterie complète le dispositif depuis Reims. Pour finir l'Allemand serre les fesses et prie Odin.

 

Tour 17 – Du 15 au 31 Décembre.« le chaudron ».

Réorganisation de l'armée de Bradley. Au nord les troupes US et Allemandes se font face. Dans ce secteur la position défensive Allemande est excellente. Les grandes unités de Panzer se sont retirées derrière l'Escault. En fait l'effort principal est dévolu à l'armée de Patton, pince Sud, qui franchit en force la Marne. La pince Nord confiée à l'armée Britannique culbute, elle aussi 2 solides divisions d'infanterie ennemies. L'exploitation ne permet pas de nouveaux exploits, mais 5 divisions ennemies dont 1 panzer et un QG Allemand sont encerclées dans une poche autour de Reims. Depuis Lyon l'armée Française, comprenant maintenant 6 divisions, remonte plein Nord en culbutant le maigre rideau défensif laissé pour retarder leur avance.

Pour finir, le grand port de Calais est remis en état ce qui porte à 4 les ports majeurs opérationnels.

Au centre l'Allemand recule de nouveau son axe de défense qui se fixe derrière la Meuse, laissant ses divisions encerclées à leur funeste sort. En Bourgogne des divisions sont laissées elles aussi en arrière garde à Langre et Dijon pour bloquer les axes de progression de l'Allié. pendant que les éléments de son armée Sud recule pour éviter l'encerclement.

 

Tour 18 – Du 1 au 15 Janvier.« La grande retraite ».

Débarquement d'une division Anglaises à Nantes qui s'enfonce à toute vitesse en Aquitaine.

Au nord, les forces s'équilibrent et Bradley se désespère de pouvoir traverser un jour l'Escault. Ses seules opérations se limitent à attaquer, sans grands résultats notables, les unités retardatrices qui rompent au centre. L'armée Britannique en charge du nettoyage de la poche de Metz subissent des pertes devant une défense qui n'a rien perdue de son agressivité. Metz ne tombe pas contrariant les futures opérations Alliés. Au centre une partie des unités de Patton avance à la limite de leur ravitaillement. Une autre force est occupée à dégager Langre qui capitule. 2 Divisons supplémentaires sont envoyées sur Dijon pour attaquer cette ville, en conjonction avec la pointe avancée de l'Armée Française.

L'Allemand termine de faire franchir la Meuse à ses dernières divisions. Au nord la ville de Gant est évacuée. Sa retraite bien conduite lui a évité de perdre trop d'unités de plus la résistance inespérée de Reims lui accorde un peu de répit. Tout le commandement Allemand s'accorde pour dire que ces derniers jours auraient pu être catastrophiques….Tous sauf Hitler qui congédie de nouveau le général en chef.

 

Tour 19 – Du 16 au 31 Janvier.« Auf wiedersehen ».

Prise de la Rochelle, cette ville non vitale était encore sous le contrôle de la Kriegsmarine d’où les U-boats pouvaient encore conduire des opérations. Près du Festung de Brest la dernière base de V1 tombe aussi entre les mains des Alliés.

Dans le jeu cela sert surtout à faire diminuer la bonne humeur du Furher.

L'armée de Bradley entre dans Gant et lance une attaque à travers l'Escault qui est repoussée sans difficulté par l'Allemand.

Reims est enfin libérée de ses derniers occupants. Le centre Allié (l'Armée Britannique) va pouvoir poursuivre son avance.

Dijon est elle aussi nettoyée par Leclerc. L'Armée Française est maintenant à la hauteur de l'Armée de Patton. Profitant de son avantage numérique ce dernier repousse les unités Allemandes laissées devant lui et attaque même Belfort.

Pour l'Allemand ce mois est critique. A l'Est l' OKH, à besoin de troupes pour dégager Budapest encerclée par les Soviétiques. Pas moins de 8 divisions dont 4 blindées sont expédiées en Hongrie. Les troupes sélectionnées sont retirées du front diminuant d'autant la capacité de défense Allemande.

 

Tour 20 – Du 1 au 15 Février.« Au Nord, la percée….enfin ».

Déplacement d'un support Pluto.

Le tirage du support Monty ainsi qu'un magnifique 6 au dé, ne nous donne pas le choix sur les moyens a employer pour ce tour de jeu (en fait il faut tout dépenser et utiliser tous le paras disponibles)…… Alors à l'attaque!!!

Les 2 divisions para mises à la disposition de Bradley lui permettent de monter une attaque d'envergures à travers l'Escault et le canal qui relie l'Escault à la Sambre. De plus il bénéficie d'un support d'artillerie. Le franchissement se fait sur 2 secteurs et l'exploitation se termine par l'encerclement de Bruxelles. Une attaque sur Charleroi et elle aussi un succès. Au centre la Meuse est traversée Metz et Nancy sont libérées.

Au sud Belfort est dépassée. Mulhouse est attaquée sans résultats notables. Partout l'Allemand recule. Au nord une nouvelle ligne se constitue derrière le canal Albert. Ailleurs la défense se cantonne en des « stacks » qui défendent les voies d'accès. L'Alsace est déjà totalement évacuée. Il faut aussi préciser que, de nouveau Hitler ordonne de transférer 5 nouvelles divisions Panzer sur le front Est.

Pour finir le petit moustachu pique encore une crise….Faut-il en déduire que cela ne se passe pas non plus très bien sur le front de l'Est?

Il est maintenant clair que le tirage des supports des prochains tours seront déterminants pour espérer une Victoire Alliée d'autant plus que 4 divisions de Panzer attendent encore dans la réserve stratégique Allemande.